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Méthode et sources

Dernière mise à jour : 26 octobre 2026

La solidité indiquée pour chaque argument vient de la recherche sur ce genre de preuve, pas de l'IA ; les calculs sont faits par l'app elle-même.

L'intelligence artificielle

Chaque analyse est rédigée par Claude (Anthropic), réglé sur un niveau de réflexion élevé : il raisonne avant d'écrire. Ce réglage est le même pour toutes les analyses et tous les abonnements. Votre photo lui est transmise chiffrée, pour cette seule analyse.

Ce qu'elle lit

Elle lit d'abord le graphique tel qu'il est imprimé : l'actif, l'unité de temps et l'échelle des prix, en marquant chaque valeur comme lue ou estimée. Elle en déduit ensuite l'horizon, puis lit la structure, les niveaux où le prix a déjà réagi et les scénarios possibles. Elle ne propose un plan que si le graphique le justifie.

Sur quoi elle s'appuie

Chaque argument porte la force que la recherche publiée a mesurée, jamais celle que l'IA s'attribuerait. Les supports et résistances reposent sur les travaux de la Réserve fédérale de New York, les chiffres ronds sur une étude du Journal of Finance, et les régimes de volatilité sur les recherches récompensées par le prix Nobel d'économie 2003. Tendances, figures et indicateurs restent des indices, jamais des preuves.

Ce que l'app contrôle elle-même

Claude lit et juge ; l'app calcule. Elle mesure le gain/risque R depuis le pire prix d'entrée plausible, arrondi vers le bas, et le taux de réussite qu'il faut pour ne pas perdre, (1 + c) / (1 + R), où c est le coût typique rapporté au risque. Elle écarte un stop placé dans le bruit ordinaire des bougies, mesuré par la racine du temps comme le fait le Comité de Bâle, et, sauf au long terme, borne la durée d'un plan par une simulation de prix au hasard. Un plan qui échoue à un contrôle est retiré, et le rapport dit pourquoi.

Comment lire les probabilités

La probabilité s'exprime en mots, sur l'échelle des analystes du renseignement américain (ICD 203) : « probable » couvre 55 à 80 %, « une chance sur deux environ » 45 à 55 % et « peu probable » 20 à 45 %. L'app la garde proche de ce que suggèrent les seules distances à l'objectif et à l'invalidation. La confiance de lecture est une autre mesure : elle juge l'image, pas le marché.

Ce qu'elle ne voit pas

Un graphique ne montre ni l'actualité, ni le carnet d'ordres, ni les frais réels de votre courtier. Une photo nette, prise de face avec l'axe des prix visible, donne la meilleure lecture. L'analyse est pédagogique et ne constitue pas un conseil en investissement.

Sources

Les questions qu'on se pose

D'où vient la solidité indiquée pour chaque argument ?

Chaque argument porte la force que la recherche publiée a mesurée, jamais celle que l'IA s'attribuerait.

L'analyse utilise-t-elle Fibonacci, les vagues d'Elliott ou les concepts de smart money ?

Non. Les ratios de Fibonacci, les vagues d'Elliott, les figures harmoniques, les schémas de Wyckoff, les concepts smart money et ICT ne sont jamais utilisés comme arguments.

Le taux de réussite d'équilibre est-il la probabilité de succès du plan ?

Taux de réussite d'équilibre, frais compris : (1 + c) / (1 + R), où R est le gain/risque et c les frais en unités de risque. Ce n'est pas la probabilité de succès du plan.

Est-ce un conseil en investissement ?

Un graphique ne montre ni l'actualité, ni le carnet d'ordres, ni les frais réels de votre courtier. Une photo nette, prise de face avec l'axe des prix visible, donne la meilleure lecture. L'analyse est pédagogique et ne constitue pas un conseil en investissement.

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